A ventania que vier
January 26, 2010 by bambozziReady for the storm
January 26, 2010 by bambozziyoutag
July 10, 2009 by bambozzio Youtag.org nasceu do grupo de pesquisa Interfaces Críticas e de início paracia uma idéia/estrutura meio estranha, passou a ser muito replicado pelas vias da publicidade e por novos algoritimos de navegação. Depois de ser exposto na forma de instalação no Emoção Art.Ficial 4.0 no Itaú Cultural, voltou a ser o que era desde o início, um sistema online de “fabricação” de vídeos a partir de palavras-chave: os tags que hoje regem boa parte da indexação do mundo na Internet. O Youtag ficou algumas semanas fora do ar mas voltou nos ultimos dias com seu banco de vídeos ‘resetado’. Bom momento para iniciar novas experiências de criação audiovisual, em uma estranha forma de “videoarte”.

_pra quem quiser ver o processo que ocorrre nos bastidores da web, desde o download dos videos taggeados até a sua transformação em uma nova “coisa”, de autoria “compartilhada”, acesse paralelamente este link:
http://www.youtag.org/teste/projecao.php
Restraint
November 8, 2009 by bambozziRun>Routine at Restraint exhibition, at Oboro, Montreal, Canada

Los mapas del futuro, desde Argentina
November 22, 2009 by bambozziDias passados a Giselle Beiguelman pescou a seguinte matéria no
:
“Crear, producir y trabajar con herramientas actuales implica enfrentarse a paradigmas también actuales”, escribió el año pasado Lucas Bambozzi en Vídeo en Latinoamérica. Una historia crítica (Brumaria). El mismo Bambozzi que muestra la instalación Mobile Crash en la exposición Geografías celulares, en el Espacio Fundación Telefónica. Cuatro enormes pantallas que se activan con la presencia de los visitantes muestran cómo, en forma rítmica, mecánica e intermitente, un martillo destruye modelos obsoletos de teléfonos celulares; una mano “barre” los restos del destrozo y todo vuelve a empezar. La instalación juega con la interactividad (el espectador “decide” cuál de las pantallas emite primero) y alude al vértigo de la actualización tecnológica que deja en el camino carcasas de equipos a los cuales, como los de Mobile Crash, sólo les resta esperar la destrucción. En el caso de esta obra, la destrucción no llega de la mano de una tecnología preweb sino premoderna. ¿Qué más ancestral que un simple martillo? Máster en Filosofía por la Universidad de Plymouth (i-DAT/ Planetary Collegium) de Inglaterra, profesor de posgrado en San Pablo, documentalista, curador y artista multimediático, Bambozzi sintetiza teoría y práctica de un modo muy similar al de los otros artistas de Geografías celulares. Curada por Marcus Bastos, la muestra incluye obras de artistas nacidos o radicados en Brasil, país que ha recorrido un interesante camino en la experimentación con el video, las imágenes digitales y sus múltiples cruces expresivos.”
achei bem elogioso… a matéria na íntegra está aqui:
http://www.lanacion.com.ar/nota.asp?nota_id=1197892
Meandros: tempo e fluxo
January 10, 2010 by bambozziA instalação Meandro foi criada a partir de um convite dos organizadores da exposição Tempo[buscar] em pensar uma obra que sugerisse “um cordão entre o Rio Piracicaba e o tempo da cidade, tomando-o como um relógio no inconsciente coletivo da população”.* (não sei de quem é essa frase)
A partir de incursões pelo rio, em visitas descompromissadas que se deixaram afetar pelo fluxo das paisagens, formas de ocupação e relações casuais que se passam em suas margens, a instalação reflete uma aproximação livre e notadamente subjetiva do contexto retratado.
………………………………………………………………………………….
Meandro
2009, 20 minutos (loop)
videoinstalação ‘site-specific’ com 3 canais de vídeo sincronizados
concepção e imagens: Lucas Bambozzi
imagens, assistência de direção e edição: Paloma de Oliveira
produção: SESC Piracicaba
Alguns projetos anteriores foram também influenciados por experiências de imersão ou observação em contextos fluviais marcantes. O documentário Do Outro Lado do Rio (88 min. 2004), por exemplo, também presente na exposição, foi rodado às margens do Rio Oiapoque, que separa o Brasil da Guiana Francesa. Ali, o diretor buscou retratar personagens que pudessem dar conta da complexidade de situações que envolvem a fronteira e toda a economia informal e clandestina que intersecciona os entre os dois países.
Em um projeto recente, Outros Silverinos Remix (40 min. 2009, co-dirigido por Fernão Ciampa) o foco das câmeras aponta para o rio Capibaribe (Recife), que simboliza no trabalho (inspirado em Morte e Vida Severina, de João Cabral de Melo Neto), os fluxos migratórios correntes no Brasil e no mundo, o ir-e-vir em tempos de mobilidade e deslocamento, e a diversidade de referências que moldam a cultura audiovisual num eixo imaginário entre Pernambuco e São Paulo.
Em Meandros, se evidenciam as rupturas advindas de uma possível transformação individual diante das sinuosidades e situações marginais do rio, em suas diversas sugestões de temporalidades, em sua imponência que faz a vida ribeirinha ser vivida de forma diferente.
lucas bambozzi
………………………………………………………………………………..
extrato do vídeo panorâmico gravado em trechos do rio:
Performance
January 23, 2010 by bambozziMaking of Mobile Crash
January 9, 2010 by bambozziSophie Biass-Fabiani sur Lucas Bambozzi, pour Videoformes 2005
January 26, 2010 by bambozzisur Lucas Bambozzi
Sophie Biass-Fabiani
(Clermont-Ferrand, 2005)
Originaire de Belo Horizonte et établi à Sao Paulo, Lucas Bambozzi est un artiste qui vient du monde du documentaire. Il travaille sur les interférences entre les domaines publics et privés telles que la confrontation des images issues du documentaire, de la fiction, et d’autres formes de stockage (home movies, caméra de surveillance, super-8 films) permet de mettre au jour. La demande d’objectivité et d’impartialité, d’ailleurs parfaitement illusoire, requise par le domaine de la communication télévisuelle pour lequel il travaillait l’avait laissé insatisfait : Lucas Bambozzi s’est ainsi très vite tourné vers le milieu artistique de la vidéo qui autorise et qui valorise une vision plus personnelle du rapport au document. La grande richesse de la vie culturelle à Belo Horizonte a favorisé cette insertion qui lui a permis de mettre à profit sa connaissance du système de production des images télévisuelles et d’effectuer un retour réflexif et critique sur le régime de production des images qu’elle suppose. La marque personnelle de Lucas Bambozzi est très affirmée dans de nombreux travaux : l’artiste, qui a dû développer une posture très active par rapport aux stocks d’images, procède depuis de nombreuses années à l’enregistrement (sur des supports qui évoluent avec les changements technologiques) de données de sa vie quotidienne utilisées dans son travail artistique selon les besoins. Ce procédé lui permet d’approfondir une réflexion sur la mémoire nourrie d’accumulations et de télescopages.
La mise en espace de ces images a souvent été l’occasion de confronter le spectateur à une intimité à laquelle il ne devait pas être convié et dans laquelle il entre en quelque sorte par effraction. Lucas Bambozzi joue ainsi du malaise du spectateur et/ou de sa frustration à ne pas comprendre la totalité de la situation. La place donnée à l’interprétation et à l’imagination marque aussi l’intérêt de l’artiste pour un type d’œuvre multimédia interactives qui sollicite le spectateur plus directement.
Le questionnement est retourné. Alors qu’auparavant l’artiste conviait le spectateur à regarder des images privées qui ne lui étaient pas destinées, dans ses œuvres les plus récentes, Lucas Bambozzi sort du registre autobiographique et documentaire pour inviter désormais le spectateur à s’interroger sur le mode de production des images et plus largement le formatage, le stockage et la circulation des informations qui permettent d’enregistrer sa vie privée sans qu’il en soit toujours conscient.
Les premières vidéos, telle Love Stories (1992), ont pour origine des sensations de l’artiste et sont issues d’un monde poétique personnel confronté à des fictions, soit préexistantes comme Hiroshima mon amour de Marguerite Duras, soit filmées pour l’occasion. Là aussi la réalité des situations de filmage –par exemple, la nécessité ressentie par l’actrice d’échapper au désir envahissant de son partenaire et de trouver un refuge auprès de la caméra – est incluse dans le dispositif. Lucas Bambozzi a choisi la vidéo parce qu’il s’appuie sur un langage plus synthétique que le film narratif pour exprimer l’impossibilité qu’il éprouve lui-même à se réengager dans une relation amoureuse. L’artiste tient toujours à se positionner dans un travail de subversion du media : le travail sur la musique, pot-pourri de musique de film, en témoigne. On peut notamment reconnaître la musique du film de Hitchcock Psychose. La bande-son constitue une série de commentaires ironiques des stéréotypes amoureux. Ali è um lugar que não conheço (1999) est une vidéo dans laquelle, s’agissant de lieux, l’artiste a laissé une place plus importante au paysage, ce qui constitue une nouveauté.
Le travail sur les cartes postales a été développé sur plusieurs années en fonction des opportunités de déplacement. Il s’agit pour l’artiste de comparer in situ la carte postale avec le lieu qu’elle représente. La série continue encore aujourd’hui. Il s’agit d’un work in progress. Le procédé est fixé dans les années 80. L’artiste confronte une carte postale avec le lieu même où elle a été prise. Outre une évolution du lieu ou un décalage climatique, il s’agit aussi de mettre en relation une mémoire figée et toujours mise en scène à une image en mouvement que l’on peut élargir à son environnement. Un travail de montage subtil, fait d’accélérations et de ralentissements, appuyé sur un fond sonore décalé par rapport à l’image, oriente la perception vers des sensations nouvelles. L’hommage aux cartes postales qui s’animent de Robert Cahen (avec Stéphane Huter et Alain Longuet) conduit à faire apparaître comme en se jouant de la construction des stéréotypes touristiques. On peut aussi y voir une critique et un démontage des travers du documentaire dans la confrontation du document avec une autre réalité qui n’est pas nécessairement plus « vraie » mais dont le point de vue est affirmé avec force : l’artiste est présent, il s’engage dans le dispositif et nous montre le paysage. Il s’avance en personne pour révéler le subterfuge de la carte postale. Il existe une version ultérieure constituée de quinze cartes postales sous forme d’installation. Celle-ci a été présentée en 2001 à Sao Paulo : l’artiste y projette les vidéos sur les cartes postales originales qui ont servi au tournage.
Une des marques du documentaire, et de l’attrait qu’il suscite, tient probablement dans la volonté de filmer les personnages de face et dans une interrogation directe avec la personne. La vidéo Eu nao posso imaginar [I have no words] (1999) est une mise en question du statut de l’image et du langage : l’incapacité des différentes personnes à transmettre leurs sensations, qu’elles soient issues de la fiction ou de la réalité comme les malades mentaux, est perturbante. Les actrices jouent également à troubler la perception en s’adressant agressivement au réalisateur et donc au spectateur. Le spectateur est donc confronté à des images de différents statuts sans être pour autant capable de les identifier d’emblée. La citation de Fernando Pessoa « je ne sais pas si c’est un rêve ou pas mais cela a la même valeur » est une invitation à brouiller la frontière entre fiction et réalité. La réflexion s’élargit aussi à celle du voleur volé : les filles cleptomanes, qui volent à la tire, dont l’une confesse qu’elle est sujette à des pertes de mémoire, et l’autre tente de se confier sans rien pouvoir formuler clairement, voient leur image volée à leur tour par le réalisateur. La mise en exergue de l’inexprimable, issue de la réalité, de la fiction ou de la suggestion dans un état paranormal de folie ou bien de transe dues à des drogues ou à des pratiques religieuses, renforce la perception des sensations non décrites par les personnages. La suggestion plus forte que la description ; le montage de diverses séquences de nature différente qui font allusion à une incapacité à décrire y contribue fortement ainsi que le caractère expérimental de la vidéo.
D’autres travaux sont plus profondément ancrés dans un travail de documentariste. Certains extraits peuvent être réutilisés dans des vidéos qui appartiennent de plein droit au champ de l’art contemporain comme on l’a vu pour Eu nao posso imaginar où Lucas Bambozzi réutilise quelques figures, malades dans une prison psychiatrique, qu’il a filmé pour Imagens Histéricas (1996).
De même les personnages du documentaire O fim do sem fim (2001) réalisé avec Guimarães et Magalhães, sont confrontés directement avec la caméra et donc avec le spectateur. Celui-ci est placé face à des personnes qui exercent un métier anachronique, voué à la disparition, dans diverses régions du Brésil. On retrouve le même type de dispositif pour décrire les espoirs des Brésiliens attirés par l’or facile à la frontière de la Guyane française dans De outro lado do rio (2004). L’imaginaire est en première ligne ; le film est bâti sur les vies rêvées de Brésiliens en attente de visa pour traverser le fleuve frontière et partir à la recherche d’or. La version courte et artistique de ce documentaire, Oiapoque (1998) est conçue dans une forme qui se rapproche du journal entremêlant des séquences très brèves d’entretiens et de paysages.
Une vidéo à la charnière de ces problématiques est la série Cultura, issue d’une commande précise et contraignante, tant par le sujet que par la durée imposée de trois minutes pour définir la culture. Lucas Bambozzi présente sept portraits de personnes qui « jouent » leur réponse. Le subterfuge est toujours avoué : un homme a un trou de mémoire, un autre s’enquiert de l’assentiment du caméraman. Le spectateur s’interroge néanmoins sur la part de réalité des réponses tant leur spontanéité est forte. Il rentre pourtant dans le jeu de ces réponses toujours à la limite du politically correct. Il s’agit d’un travail sur le portrait et Bambozzi cherche à éviter que le mouvement ne génère de la banalité et n’affaiblisse ainsi le portrait.
La vidéo What is erased, What is retained (2002), sorte de portrait de foule, joue essentiellement sur la frustration du spectateur de ne pas pouvoir restituer l’ensemble de la scène filmée dans sa totalité. La vidéo montre avec insistance des personnes captivées par un spectacle qu’on ne voit jamais. L’artiste déplace l’intérêt du combat au niveau des réactions des spectateurs et ne retient que l’ambiance, le contenant et non le contenu. Bambozzi exploite le même filon dans No logo/no todo réalisé lors du 1er mai 2002 à Londres. Pour se prémunir des dommages causés lors des manifestations toutes les vitrines des grandes marques de multinationales sont murées et les logos disparaissent également par l’intermédiaire de l’artiste. Le commentaire politique n’a pas lieu d’être souligné tant il s’impose par l’évidence.
Dans le domaine des installations on retrouve le même questionnement entre réalité et fiction. Pour Subterrâneos – Hades (1997), Lucas Bambozzi est invité à investir à un bâtiment abandonné vidé pour l’occasion de ses habitants, sans abri et prostituées. L’idée est de faire revenir sous forme symbolique ceux qui ont disparu du lieu et de projeter des situations de tension et de violence dans un procédé inspiré du documentaire. L’organisation in situ des projections et des téléviseurs profitant des trous préexistants dans le sol donne une force particulière à ces images qui surgissent du néant. Dans le même type de travail sur l’espace l’intervention de Private Conversations (1998) exploite des lieux pris dans leur propre histoire et les investit d’une dimension privée alors qu’il s’agit d’objets à la disposition du public. Des projections sur des objets tels un téléphone public, une poubelle ou une boîte à lettres dévoilent et exposent au public des histoires personnelles, dans une ambiance sonore de lieux publics. Une main intervient directement pour retirer de la poubelle ce qui ne mérite pas d’y être. L’intervention pour la Biennale de La Havane en 2000, Atopicos [Misplaces] opère le même déplacement du privé vu en public par la juxtaposition de rasoirs jetables collectionnés par Lucas Bambozzi et d’archives personnelles de vidéos ayant trait aux chambres d’hôtel qu’il a occupées depuis quelques années. 1+1 [Taxidermia & Outdoor] exploite la même gamme d’ambiguïtés liées à l’espace public. Le spectateur est invité à rentrer à l’intérieur d’un taxi et à écouter les commentaires du chauffeur qu’on aperçoit dans le rétroviseur et à regarder des scènes dérangeantes liées à la prostitution ou à la drogue mais que la société aisée feint d’ignorer et dont elle détourne le regard. Dans ce cas, Bambozzi ne joue pas sur la frustration mais sur la mauvaise conscience du spectateur voyeuriste et/ou sur son malaise.
Les œuvres suivantes exploitent le même ressort en y ajoutant un grain d’interactivité. 4 Walls, présenté à Sao Paulo (2002) et à Clermont-Ferrand (2004) dans deux versions différentes, joue sur le malaise crée par le voyeurisme du spectateur qui regarde et écoute une femme à travers une fenêtre. Le dispositif consiste en une figure féminine projetée sur une fenêtre au fond d’un corridor. Les réactions de la femme, passablement éméchée et vulgaire, deviennent provocantes au fur et à mesure que le spectateur s’approche d’elle et déclenche de nouvelles séquences grâce des détecteurs de présence.
La pièce Meta4walls investit un nouveau champ technologique, celui des sites internet. Le spectateur est invité à partir d’une image de Courbet de l’Origine du monde, qui se transforme en photographie pornographique d’un sexe de femme jambes écartées, à pénétrer dans des sites pornographiques illicites. Il s’agit pour l’artiste de faire prendre conscience au spectateur voyeur qu’il est observé et que tout un dispositif de signaux d’alarme l’informe de ce qu’il est surveillé dans le cadre de consultations internet illégales. A partir de ces préoccupations nouvelles qui se banalisent rapidement –les signaux d’alerte inquiétants en 2003 font partie de la culture commune aujourd’hui grâce à des procès retentissants- Lucas Bambozzi investit le champ du multimédia sur internet à travers le prisme des enregistrements de surveillance et des nouvelles archives de mémoire qu’ils suscitent. La pièce Spio présentée en 2004 à Itau cultural (Sao Paulo) et à HTTP Gallery (London) développe un système de surveillance à partir de caméras infra-rouge montées sur des aspirateurs modifiés. L’image est projetée dans la pénombre sur deux grands écrans ; le son évolue selon la position des spectateurs, une troisième caméra pilote par internet les évolutions des deux robots.
Lucas Bambozzi estime qu’il revient à l’artiste de savoir diriger le regard de ses contemporains à un moment où la société est menacée par une invasion d’images grâce aux nouvelles technologies du numérique et des réseaux internet. La question de la conservation et de la sélection des images est au cœur de ses réflexions. L’œuvre sur le temps « non-retrouvé » Em busca do tempo perdido (2003) conçue à partir du livre de Proust marque un temps d’arrêt : l’artiste, qui rajoute nerveusement sur chaque mot retrouvé un non Il se rend compte qu’il ne lui est pas toujours facile de donner un sens à tous les enregistrements qu’il a réalisés depuis des années et qui se téléscopent sur les écrans. Il présente sa vie comme un montage labyrinthique que se soit sur plusieurs écrans ou dans sa version multimédia.
Le travail de Lucas Bambozzi constitue une réflexion ambitieuse sur la question des statuts de l’image dans la société contemporaine. Il procède par une série d’interpellations qu’il s’agisse de contenus filmiques ou de la relation avec le spectateur. Où commence l’espace public ? Quelle est la capacité de l’individu contemporain à échapper aux dispositifs de contrôle qui l’enserrent ? L’œuvre évolutive de Lucas Bambozzi ne fournit certes pas de réponses à ses interrogations massives, mais elle affirme avec une vigueur constante que la logique de la frustration constitue un des moteurs de la vie sociale.
Sobre o projeto meta4walls
January 26, 2010 by bambozziConversa informal entre Lucas Bambozzi e Christine Mello, sobre o site meta4walls, Internet, spam e intenções ligadas ao uso da web para fins artísticos
São Paulo 02/02/2002
o projeto “Meta4walls” foi apresentado na 25ª Bienal Internacional de São Paulo, em área especial voltada à net-arte, curada por Christine Mello e Rudolf Frieling (Alemanha)
http://www.comum.com/diphusa/meta
Christine Mello: Explique o projeto deste site, o Meta4walls
Lucas Bambozzi: A idéia do site é transpor para um trabalho de web, parte de uma pesquisa que conecta mecanismos intrusivos de vários tipos: coisas que vem acontecendo na Internet através dos sistemas de cartão de crédito, procedimentos de seguro saúde, seguro de vida, profusão de webcams e muitos procedimentos de ‘bisbilhotagem’. Principalmente aqueles procedimentos ligados a um contexto que eu vinha observando na Inglaterra ao longo dessa pesquisa, ao que eu vinha fazendo por lá, na condição de artista residente no centro de “CaiiA-Star”. Como eu já havia desenvolvido e planejado teoricamente uma instalação que trataria de alguns aspectos ligados a essa vigilância (a perda de privacidade nos dias de hoje e como essa perda de privacidade vem sendo sentida e vem acontecendo principalmente através da Internet, um espaço público, onde as pessoas expõem situações privadas também), eu pensava, desde o início da pesquisa, em fazer vertentes, projetos que acontecessem na própria Internet, que não fossem uma instalação ou vídeo, mas tratar do que eu venho observando e devolver isso para o ambiente de onde veio, que o engendrou, e que é onde essa coisa toda está mais efervescente. Então eu considero esse projeto um protótipo, uma primeira tentativa, um esboço de outros projetos que podem vir nessa mesma linha.
O tema da vigilância voltou à tona, depois de já ter estado na moda em vários momentos, e mais recentemente, de uma forma bem nítida, na Europa e Inglaterra a partir de 2000/01. Os motivos são vários: um deles é o fato das leis terem sido modificadas para permitir que o Estado e as autoridades utilizem a Internet como forma de exercer práticas, ações, que eles já vinham fazendo com tecnologias mais antigas. Então, essa foi a desculpa que foi dada aos usuários como forma de entrar na vida deles: – a polícia e as autoridades têm que se atualizar, que utilizar métodos que são compatíveis com os métodos dos criminosos hoje. Os criminosos hoje usam a Internet para o terrorismo e pedofilia e a polícia teria que ter sob controle esse ambiente também. Algumas leis foram modificadas nesse sentido, para permitir uma intrusão maior e várias coisas passaram a acontecer, como provedores instalando sistemas de triagem do fluxo de comunicação. Coisas que antes não era permitido por lei, passaram a ser não só permitido como obrigatório. Isso gerou uma certa reação de grupos políticos ou artistas fazendo trabalhos e propostas questionando essas leis. Isso aconteceu em vários níveis. Exemplos: uma revista que se chama “MUTE magazine” que sempre divulgava projetos de arte ligados à política, passou a abordar sistematicamente a vigilância, por exemplo; o ZKM na Alemanha, promoveu no ano passado um prêmio, que eles conferem anualmente e que geralmente é temático (em 2000 o tema foi Cidades e Metrópoles) em 2001 foi “Control Space”, que são duas teclas do computador (ctrl + space bar), mas também se refere ao controle do espaço (virtual e atual). O ZKM, que é essa instituição bem respeitada no mundo das artes digitais, incentivou muito a criação de trabalhos nessa linha. Eu infelizmente perdi o deadline para inscrever este trabalho no ZKM, mas acabei sendo um pouco motivado também, já que eu já vinha trabalhando questões ligadas ao público e ao privado. Eu me senti um pouco na obrigação de fazer algo conectado e adaptado à Internet, e não só dar continuidade ao que eu vinha desenvolvendo antes, que era uma instalação. Então, um dos aspectos é esse: são vários os motivos e há uma ambiente de discussões em torno das questões envolvidas pelo tema.
Outro aspecto é o seguinte: esse trabalho [meta4walls] é resultado de uma coleção de “junk-mail”, de e-mails que a gente recebe de forma meio indevida. São um retrato possível de invasão de privacidade, considerando o computador um instrumento de armazenamento de informações pessoais onde a princípio você deveria poder escolher o que entra e o que sai, o que você guarda. Como sua gaveta, seu armário ou guarda roupas.
Christine Mello: Como um rastro de onde você anda?
Lucas: Não apenas. A princípio você só passa a receber e.mails ligados a site pornôs se você passou por um site pornô. Mas, eu recebo também coisas sobre conserto de cadeira, diploma universitário, viagra, financiamento de casa própria, sendo que eu nunca entrei em nenhum desses sites. Há cruzamentos indevidos de informações pessoais.
Existem sistemas de vários tipos, por exemplo, ligados a cartões de crédito e há uma venda de informação por parte de uma instituição à qual você pertence, na qual você se cadastrou. E essa empresa passa essa informação para outras, sem pedir autorização. Mas, existem coisas mais perversas, por exemplo, geradores de endereços eletrônicos, a partir de um provedor como “Hotmail.com”, é fácil você criar um programa que gere alberto@hotmail.com, albert@hotmail.com, alberta@hotmail.com, albertino, albertina, etc… , que vai gerando uma lógica de nomes que estariam em frente do @ formando um endereço, que pode ser válido ou não. Fazem um dicionário de nomes. Geralmente esses e.mails permitem que você se descadastre: “se você não deseja mais receber essas informações, clique aqui”. Isso é tão perverso que muitas vezes você clicando ali, aquilo é o ‘ok’ que faltava. Você está simplesmente legitimando aquele nome. Isto pode não acontecer se você não responder. Depois de um tempo, pode ser que eles parem de emitir e.mails para aquele endereço que pode não existir. Na medida em que você dá o “reply”, você diz: esse existe e se ele existe, ele passa a fazer parte de uma lista imensa.
Não há quem não tenha recebido algum e.mail contando alguma forma de enriquecer pela Internet ou como trabalhar em casa usando o seu computador. Uma das formas de trabalhar em casa, usando computador, é gerando SPAM. O trabalho consiste muitas vezes em você gerar e/ou buscar endereços. Você se cadastra com um nome diferente, um nome não existente ou número 00052@yahoo.com e através desse nome você gera o máximo de SPAM de e.mails possíveis ligados a um determinado produto. SPAM é o envio não autorizado de e.mails, a invasão de sua caixa postal, você recebeu um e.mail que você não solicitou, isso é considerado um SPAM. Uma dessas formas de venda hoje, de obtenção de lucro na Internet, é através de SPAM. A lógica é a seguinte, se você mandou uma mala direta para 10 milhões de pessoas e você tiver um retorno de 0,01% , você teve lucro. O envio de e.mails para 1, 5, 10, 40 milhões de pessoas é cada vez mais barato e é feito através dessa espécie de rede de SPAMers, de geradores de SPAM que se cadastram com um endereço que vai existir só naquele momento do envio, depois ele é esquecido, deixado para traz. É uma corrente sem fim. Pessoas que como eu, tem um endereço há cinco anos estão fadadas a receber SPAM numa ordem crescente e absurda. Pessoas que vendem CDs com endereços eletrônicos vendem a 10, 5 dólares um CD com 15 milhões de endereços. Alguém quer vender um remédio, financiamento, seguros, um produto qualquer na Internet, ele acaba usando esses CDs. Não têm nada a perder, principalmente se esse meio foi gerado por um anônimo, porque se foi gerado por uma companhia conhecida, ela pode ser processada. É uma coisa bem complexa.
Encerrando tudo isso, meu trabalho se apropria desse contexto. Esse contexto de “vale tudo” na Internet, de selvageria, de envio indiscriminado de produtos e ofertas de coisas cada vez mais bizarras. Isso é o conteúdo do trabalho, como forma de criar uma espécie de meta-conteúdo e meta-invasão. Supostamente essa meta-invasão seria capaz de gerar uma espécie de conscientização, ou pelo menos, proporcionar um olhar crítico na pessoa, fazer a pessoa se dar conta desse mecanismo. Eu acho que essa é a função da net art hoje, criar visibilidade, apontar coisas, direcionar a atenção. Não há nada inédito colocado na Internet. A Internet utiliza todo um suporte que vem de várias outras mídias, vem do videogame, do vídeo, do cinema, do texto, do hipertexto, de coisas que já estavam por aí. A Internet teve o poder de fazer convergir isso tudo e ao mesmo tempo de tirar a visibilidade de tudo. Ao mesmo tempo em que tudo existe na Internet, fica cada vez mais difícil de encontrar aquilo que interessa ou produz alguma emoção, aquilo que toca, aquilo que diz e comunica. Eu acho que uma das funções que me interessam (se não é uma função, pelo menos é uma coisa que me interessa muito): é apontar e direcionar a atenção. A visibilidade é um grande problema na Internet, inclusive para o comércio, para o e-business. As pessoas fazem SPAM para tornar um produto visível, para chamar atenção, uma bandeirinha, um tipo de banner. Quem conseguir alguma visibilidade na Internet, consegue em muitos casos ficar muito rico. Então é uma espécie de guerra pela visibilidade.
Este trabalho, no que ele consiste? Consiste na criação de um portal onde estariam reunidas todas essas coisas bizarras. Só que esse portal, a princípio teria de ter uma fachada, um design atraente (ao menos um pouco mais atraente do que os originais), que buscaria um público que normalmente não vai atrás desse conteúdo, ou que tem uma espécie de constrangimento em ir atrás desse conteúdo. Então, seria atraído por um viés um pouco mais “artístico”, um pouco mais ligado ao design. É uma forma de trazer o público da arte para o mundo cão, ou o público que circula no limite do site bem desenhado. Está entre o site bem desenhado (com flash e imagens dúbias, captadas na rede) e esse mundo trash. É uma pequena faixa de público, na verdade, é a faixa de público que eu convivo e que se relacionam com arte através da Internet, com vídeo através da Internet e com cinema através da Internet. Esse trabalho é uma espécie de armadilha, de arapuca pra fazer a pessoa acreditar que está indo para um site de bom gosto, mas na verdade, esse site vai levá-la para o mundo real da Internet, o mundo que eu considero real da Internet. O mundo da selvageria, da venda de qualquer coisa, do sexo, da pornografia. A pornografia montou uma estrutura absurda na Internet.
Christine Mello: É a mesma vertente que você pôs no 1+1?
L: Exato, várias pessoas irem para aquele espaço institucional seguro e se depararem com uma coisa que elas não querem ver ou que elas querem ver, mas estão constrangidas em serem vistas enquanto observam, enquanto vêem. É exatamente isso, você tocou no ponto: isso não é muito consciente da minha parte e curioso porque os trabalhos foram feito em seguida um do outro. Mas eu coleciono esses juke-mails desde 1999. E há desde aquelas mensagens: “cuidado com seus rins, pessoas podem te dar remédio, você vai cair, eles vão te seqüestrar e tirar seus rins enquanto você dorme” (um tipo de boa noite cinderela). Enfim, vários tipos de lendas da Internet: a famosa lenda da criança que sofre de uma doença rara e que você tem que mandar aquele e.mail para 20 pessoas para ajudar essa criança. Passam anos e essa criança volta. São coisas assim, que viraram um pouco lenda, como as pirâmides, a idéia de enriquecer facilmente. Isso constitui o mundo real na Internet. O fluxo disso é muito maior que o fluxo de web art, é muito maior que o fluxo de comunicação, vamos dizer, útil realmente. A futilidade na Internet é imensa.
Christine Mello: Superficialidade?
L: Eu acho até que essas coisas são profundas em um certo sentido, porque elas estão conectadas com o grosso dos usuários, o caldo mesmo dos usuários.
Christine Mello: Você fica guardando essas mensagens, como você guarda outras coisas, como você guarda imagens quando você tinha banco de imagens, como você guardou os aparelhos de barbas, crachás de hotéis?
L: Eu guardo essas mensagens, geralmente as que chamam mais atenção por serem mais estranhas, quando eu começo a receber várias vezes a mesma, passo a não guardar mais. A primeira vez que eu vi alguém oferecendo consertar cadeira através da Internet, eu guardei, porque aquilo era um tipo de business entrando na Internet de uma forma totalmente inesperada. Hoje acho mais comum haverem pessoas oferecendo para consertar sofá. Mas enfim, esse site é todo feito com material recebido, eu não produzi nenhuma imagem, são imagens que circulam na Internet e foram apropriadas, enviadas para minha caixa postal sem a minha solicitação ou autorização. Desde a imagem do Courbet, até a imagem da mulher com milho ou a imagem de um olho, tudo o que está ali foi retirado desse universo, desse lixão originado da Internet.
Não é uma forma de chocar, não faço isso assim: olha vamos criar um trabalho para chocar. Como faz muito artista (que admiro inclusive), como o Mark Queen, um cara que sempre faz trabalhos de forma a chocar o público (dentro de um contexto espefíco), como a cabeça com sangue. Mas, o que me interessa é essa hipocrisia, a suposta não aceitação social dessas coisas e como cada um lida com isso. O fato de isso trazer vida, sem dúvida, eu acho que isso é algo que move a Internet hoje. Eu acredito que quando fecho os olhos e penso como é o perfil dos usuários, independente de qualquer estatística ou pesquisa, imagino um monte de usuários trabalhando dessa forma, enviando SPAM e entrando nesse submundo. Senhas para site pornô, buscando formas de ter uma vantagem aqui, outra ali, que é o mundo real. Isso é gerado, principalmente pelos EUA, entre as classes mais ordinárias. Eles vivem muito essa coisa de como se livrar dos débitos, como obter uma renda extra, como sair da vida de assalariado, alguém que não consegue arcar com seus débitos.
A minha idéia é que hoje, nós somos influenciados por um estilo de vida, representado pelo que há de pior no “status quo” americano, e que os nossos pais questionavam em vários aspectos (ao menos os meus). Em nome da globalização estamos absorvendo um estilo de vida que não é nosso. Hoje a gente absorve muito de tudo, de uma forma muito menos perceptível. Só que acredito que através da internet a gente absorve o que realmente há de pior nesse modelo. Não é mais o sonho do carrão, mas é como fazer um financiamento para se livrar de outros financiamentos, como manejar sua dívida, como ter uma vida sexual melhor por meio de pílulas, como trepar melhor com a ajuda de manuais.
Christine Mello: Isso se revela também nesses guias de auto-ajuda. Como se você pudesse estabelecer uma vida sob controle?
L: Uma coisa assim: “venda mais”, “limpe seu crédito em 31 dias”, “esta é a revolução do comércio, entre você também”. A quantidade de e.mails que eu recebo sobre mortgages, loans (empréstimos) é impressionante. Para isso existir dessa forma tão grande, significa que existe público para isso. É isso que vem gerando esse tipo de comércio na Internet, de uma maneira estrondosa. Isso é a vida real na Internet e não adiante fechar os olhos para isso e falar: “não, isso é baixo, é o low Internet, isso não interessa a nós artistas”. Não adianta você querer entrar numa cidade como São Paulo e fechar os olhos para loucura que está aí, tem que enfrentar isso, tem que haver um enfrentamento. O tema já foi, não é a beleza que interessa ao artista há muito tempo. Então, que universo é esse que intriga, que instiga? Que matéria é essa que pode ser processada, ou que eu como artista, como indivíduo, como pessoa viva, que sofre essa tensão da cidade, o que eu posso fazer com isso? Uma coisa que eu tenho certeza, é que eu não posso fechar os olhos para isso.
Então tento uma forma de reprocessamento. No caso, um simples e singelo site. Ele aponta o dedo para essas coisas. E como eu estava falando, ele é só um protótipo.
Christine Mello: O que é a matéria desse trabalho, o que você recolheu e resolveu usar?
L: ‘Lincando’ com o que a gente estava falando, a matéria desse trabalho é a própria matéria que circula na Internet. Então, um dos temas que o trabalho arranha é a intrusão e a intrusão na Internet é proporcionada em grande parte pelos cookies. Cookies são pequenos programas que quando você entra num site, aquele site coloca algo no seu computador, que faz, entre outras coisas, que na próxima vez que você entre naquele site, você seja identificado como um usuário que voltou. Ele é uma forma de bisbilhotar o seu computador, algo que fica dentro do seu computador.
Christine Mello: Quem coloca esses cookies?
L: Os sites que você visita geram um cookie dentro do seu computador. Os browsers oferecem a opção de você recusea-lo ou aceitá-lo. Mas todo mundo opta por aceitá-los porque a funcionalidade é maior com ele.
Christine Mello: Isso tem a ver com esses programas freehand log ins [??], eles sempre pedem para por nosso e.mail?
L: Essa é uma forma de registro para você poder comunicar com o serviço gratuito deles, para registrar o numero de série do seu software. Alguns usam cookies sim. A Apple por exemplo, usa cookie para que na próxima vez que você entrar no suporte técnico, eles terem um histórico do seu problema. Geralmente você entra para procurar ajuda sobre um problema técnico, então eles já sabem qual é o seu computador, qual é o seu sistema operacional. Ao invés de te perguntarem, isso já é passado automaticamente. O cookie tem uma utilidade genial, por exemplo, você entra num site que fornece informação, um jornal, “The Times” ou “Folha de São Paulo”, e depois de um certo tempo, se você entra no mesmo site (não sei que tipo de sistemas esse que eu citei usam), se você só entra em cultura ou política, então da próxima vez, eles passam a te oferecer apenas cultura e política. É uma forma de te tratar diferenciadamente e personalizadamente. Só que é também uma coisa que está te vigiando, sabendo o que você faz.
Christine Mello: Nesse caso, você pegou isso de que jeito?
L: O trabalho utiliza em termos de tecnologia, apenas HTML básico, além de Flash.
Christine Mello: O HTML é uma linguagem?
L: O HTML é uma linguagem básica, estrutural da Internet. E utilizo Flash para incluir animações e programações, e permite animações interativas, permite criar situações randômicas, em programações mais ou menos complexas com bastante dinamismo — em um potencial que ainda não dou conta de explorar sozinho. As situações são pré-programadas e interativas em função dos clicks do usuário.
Christine Mello: Você acha que o Flash não te deixa muito próximo do que seria agir numa ilha de edição?
L: Depende. O Flash tem muitos usos, existem tipos diferentes de Flash. Tem a função do plug in, que permite que uma animação rode na sua tela. Ou permite acrescentar coisas. Por exemplo, tem uma aplicação interessante com Flash onde você partir de uma música tendo toda base dela separada. E você pode remixar a música em tempo real. Remixar, não dá para fazer isso numa ilha dessa forma que estou falando.
Christine Mello: Você falou de música, isso dá para fazer com imagem também? Criar por exemplo uma peça audiovisual que exista e está em digital e você pega tudo isso que você falou da música e remixa essa musica ao vivo?
L: Dá pra fazer com pequenos clips, por exemplo. Tem jeito de usar o flash dessa forma. No meu caso, o Flash é utilizado na programação dos caminhos possíveis. A árvore de caminhos e opções do usuário foi feita em Flash. Poderia ter sido feita em Java (que é open-source), poderia ter sido feita através de CGI’s e poderia ter sido feita com HTML.
Christine Mello: Qual é a diferença se você tivesse ido ao encontro do Java, ou do HTML, ao invés de ter ido ao encontro do Flash?
L: O Flash é um aplicativo proprietário, ates da Macromedia e agora da Adobe. Isso já tem um si um caráter ideológico, o que me incomoda. Eu preferiria utilizar uma linguagem aberta, mas não sou programador. Em termos de estrutura as coisas são intrincadas, porque por exemplo, dentro do Flash tem Java Script. Não é dentro de todo flash que tem Java, mas dentro do meu tem alguns scripts em Java. Então, é uma coisa meio intrincada. Cada vez mais a programação disso esconde o que está acontecendo exatamente com a programação em HTML. Tudo isso depois vira HTML. depois acontece em um ambiente em transito entre o servidor e o computador usuário, onde os arquivos HTML demandam os JPGs, os arquivos flash SWF e outros que estão dentro também. O Flash pode ser rodado linearmente e pode ser interrompido nessa linearidade e utilizar uma outra linearidade. Ou lincar momentos diferentes desses caminhos. No meu caso é isso, mas tem várias formas de fazer. Eu já soube o que acontecia por trás da programação. Olhando os códigos da fonte (source) de programação, em 95, 96 eu já sabia ler tudo ali. A coisa ficou muito mais complexa hoje, e eu não sei me mover muito sozinho mais. Esse pessoal (Limbomedia) que me fez a programação utilizou basicamente isso, Flash com Java Script.
Christine Mello: Esse pessoal se chama como, engenheiro?
L: São designers de programação, não são designers gráficos. No caso eles são designers mesmo inclusive porque eles são ingleses, mas você poderia falar programadores, (ou developers pra continuar no Inglês). Tem gente que não gosta de ser chamado de programador, prefere ser chamado de designer, porque a questão do designer prevê como programar, que ferramenta utilizar na programação, é realmente um desenho de programação. Tem pessoas que vão discordar de mim.
Christine Mello: Como foi a tua conversa com eles, eles iam decidindo utilizar essas ferramentas a partir do que?
L: Eu expliquei qual era a intenção. Eu não sou totalmente leigo na questão, então, como forma de explicar enviei algumas telas: olha, quero ligar isso com isso. O fato de eu ter enviado algumas telas, sugestões visuais desenhadas graficamente, sugeriram para eles utilizar essa ou outra ferramenta.
Agora voltando à idéia dos cookies, o tempo todo você está aceitando cookies que são instalados no seu computador em muitas navegações. A idéia desse projeto sempre foi uma forma de devolver ao espectador, as informações acessadas através do cookie. É a idéia de mostrar para o usuário que o sistema, que o site que ele esta visitando sabe mais sobre ele, sobre o usuário, do que ele pensa. Então, a idéia original era mostrar isso: que o cara que tivesse algum constrangimento ao entrar, ou que ele estivesse entrando de uma forma meio assustada, meio insegura, que depois tudo isso retornasse para o usuário. E eu pensei inicialmente que isso poderia acontecer na forma de um telefonema real que o sistema gerasse a parti do acesso.
Christine Mello: Que é aquilo que depois vai ter na instalação?
L: Não nessa “4Walls”. Existe um projeto futuro.
Christine Mello: Na videoinstalação?
L: Não. A videoinstalação não tem telefonema.
Christine Mello: Você falou que previa isso…
L: Previa, mas isso envolve (além de negociações impossíveis com o sistema de telefonia brasileiro) uma programação bem cara. A idéia previa que a pessoa recebesse um telefonema ou uma carta com relatório descrevendo por onde ela passeou. Porque nessas sessões de Internet, muita gente as faz de forma escondida. Escondida do chefe no trabalho, o filho escondido dos pais. Isso é um problema hoje em dia na Europa, não digo moral, mas um problema sério assim: as empresas são responsáveis pelo que os funcionários fazem quando estão on line, se um funcionário esta acessando um site de pedofilia nos computadores da rede da empresa, a empresa é punida. Então, ela tem que policiar o conteúdo do que está acontecendo nos computadores dos usuários, porque existe uma lei hoje (potencializada na cabeça dos patrões principalmente depois do 11 de setembro), na qual está previsto que se você sabe de uma atividade terrorista e não denuncia, você é tão terrorista quanto o terrorista. Se uma empresa permite que um computador dela seja usado para uma atividade ilícita, ela tem que punir quem está utilizando. Isso gerou vários desempregos na Inglaterra. É uma coisa muito séria.
Christine Mello: O caminho que a gente faz é os cookies?
L: Os cookies existem no site, e são colocados através do Flash, da programação em Java Script e alguns formulários. Isso é uma forma de dar um feedback para o usuário. O usuário depois de passear no site por m tempo, ele recebe um relatório na tela, esse relatório vem na frente de tudo que ele esta vendo e mostra, fala assim, você esta usando um computador tipo PC IBM ou Macintosh… a resolução do seu monitor…
Christine Mello: Aquelas informações que aparecem, como se chama aquilo?
Aquilo é retirado na forma de um cookie. Aquilo é um cookie instalado, enquanto você está navegando pelo site, é instalado no computador do usuário que devolve aquela informação. É uma bisbilhotagem que o meu site faz no usuário, no computador do usuário.
Christine Mello: O cookie é um recurso criativo?
L: Ele pode ser. Ao menos está sendo usado aqui, mas a principio é um recurso de coleta de informação do usuário. Por isso, a Bienal não é um ambiente exatamente propício para mostrar esse site, porque ele prevê que o usuário esteja acessando aquilo entre quatro paredes, no ambiente dele, escondido, de uma forma solitária e não em um terminal público. Isso é importante que seja explicado, e está aqui gravado para você usar no texto. O ambiente ideal desse trabalho é esse ambiente entre 4 paredes, que cada um vê meio solitariamente e que à medida em que vai navegando, vai aflorando seus desejos ou, vamos dizer, o lado mais perverso, de ir por esse mundo abissal, meio mundano e trash. Na medida em que ele se espelha e vê, ele percebe: “ops, alguém está coletando informações sobre mim, alguém sabe o que eu estou fazendo aqui”. Isso causa algum tipo de reação com relação ao sistema de vigilância.
Christine Mello: A gente pode dizer que a gente entra no trabalho, como é o processo de entrar de uma janela para outra?
L: No início ele vê uma imagem do Courbet, que é uma imagem dúbia, porque é uma mulher de pernas abertas, mas que é a também uma pintura que já foi apropriada pelo Duchamp. É uma pintura conhecida e que não é considerada obscena, mas que no contexto de um site é dúbia. Essa dubiedade é interessante, faz com que a pessoa queira saber o que esta por traz daquilo, então, na medida em que ela avança nas camadas, ela vai encontrando um nível subsequente.
Christine Mello: Essas camadas de janela?
L: De janela, de layers, ela entra numa próxima janela, já é uma mulher se enfiando um milho. A primeira vez que eu vi aquela imagem fiquei excitado. Através da excitação alguém pode ir ao próximo estágio, querendo algo do tipo: “eu quero mais disso que eu estou vendo”. Na medida em que a pessoa quer mais, ela procura ir mais adiante, e vai deixando um rastro por onde está indo. Esse rastro é devolvido para o usuário depois, que relata por onde ele passeou. Isso é uma forma de confrontar, de fazer a pessoa pensar no que é hoje a invasão de privacidade, a invasão dentro do seu proprio sistema, seu espaço privado.
Entrevista para Revista Aplauso – RS
January 26, 2010 by bambozzi
Entrevista por email para Fernanda Albuquerque, então pesquisadora free-lancer e jornalista junto à Revista Aplauso, editada em Porto Alegre, RS (dez. 2004)
Lucas Bambozzi interviewed by Fernanda Albuquerque
[free-lancer researcher and and collaborator for Revista Aplauso - Porto Alegre, Brazil]
unpublished . december 2004
Fernanda Albuquerque: Por que o seu interesse em trabalhar, tanto como artista, quanto como pesquisador e curador, no campo da arte e tecnologia?
Lucas Bambozzi: Não se trata exatamente de “interesse”, mas de um desdobramento natural de atividades inter-relacionadas. Não consigo mais deixar de ver todas essas coisas todas conectadas entre si. Minha proximidade com o campo da arte e tecnologia foi acontecendo através de trabalhos que se utilizam das mídias [dentro do conceito de media art] o que pressupõe pesquisas e procedimentos envolvendo tecnologias recentes de comunicação, informação e práticas artísticas associadas a esses meios. E por sugestão desta pergunta, observo meu percurso como realizador de vídeo ao longo dos anos 90 e me sinto bastante “autorizado” a continuar desenvolvendo pesquisas da mesma natureza, porém utilizando mídias mais recentes. E constato também que estive envolvido de forma bem “distribuída” como artista e curador, que são atividades que demandam e fortalecem formas de pesquisa. Mais do que me dispor a fazer o que acho que sei fazer, procuro fazer o quero aprender tambem. Isso me estimula a transitar entre as mídias, a buscar novas combinações entre as linguagens existentes. Acho que uma coisa alimenta a outra.
FA: A produção artística sempre se relacionou, de uma forma ou de outra, com as inovações técnicas e científicas de seu tempo. Por que, no entanto, a expressão “arte e tecnologia” começou a ser empregada apenas neste século? Houve uma acentuação dessa relação?
L: A produção de arte ligada às tecnologias atuais possui algumas atualizações e especificidades que merecem ser consideradas. Essas relações hoje se dão de forma mais intrincada, pois ao mesmo tempo em que estamos falando de algo situado no terreno das artes visuais, ao falar de arte e tecnologia hoje estamos falando de cruzamentos com outras tantas áreas do conhecimento que se tornaram pauta de discussões urgentes (no campos estéticos, éticos, políticos, sociais, culturais, etc. E essa complexidade de relações cresce na medida em que surgem mídias novas, na medida em que em que velho paradigmas são superados, dando lugar a novos conflitos.
As relações entre arte e ciência hoje abordam questões que a própria ciência desconhece, como por exemplo experiências envolvendo a genética (transgênicos, clonagens), a nanotecnologia (obras não-mensuráveis), vida artificial (a imprevisibilidade de comportamento de seres sintéticos) ou robótica avançada (a simbiose homem-máquina). No âmbito dos meios interativos, algumas obras de net arte, web arte, arte telemática, ou que se utilizam das mídias de forma tática, desestruturaram muitas convicções nas práticas curatoriais [e surgiram outras]. Na verdade, prefiro não fazer muitas comparações com as conexões existentes nos séculos passados. A tecnologia hoje molda mais diretamente nossa sociedade e nossa cultura. E acho que não apenas as relações entre arte e tecnologia mudaram mas o próprio conceito de arte vem sofrendo abalos constantes, em vista do contexto atual.
FA: Quando os artistas começaram a se apropriar de inovações tecnológicas (xérox, fax, vídeo), existia uma idéia de subverter esses meios, certo? E hoje? Essa idéia de subversão também está presente no uso que os artistas fazem de tecnologias como a internet, a robótica e genética, por exemplo?
Acho que persiste a idéia de subversão em muitos casos, mas novamente não podemos generalizar, pois o contexto é bem complexo. A não-utilidade da arte para mim ainda constitui para mim um de seus mais interessantes estatutos e um ponto diferenciador entre artistas de um lado e cientistas, programadores e técnicos de outro. Aí residiria um ponto de subversão, independente da mídia utilizada.
Mas observando mais de perto, na maioria dos casos mais atuais, não são os meios que estão sendo subvertidos, mas o sistema que viabiliza sua existência. Muitas obras de internet não subvertem ou causam qualquer ruído à rede em sí, mas algumas induzem formas de conscientização de seu funcionamento, outras promovem “encontros” improváveis, outras direcionam a atenção para aspectos até então invisíveis, outras proporcionam experiências mais sensoriais ou estéticas.
No caso de um campo emergente, ligado às tecnologias da comunicação móvel, por exemplo, temos elementos complicadores, pois o meio já é dominado por grandes corporações (sejam os fabricantes, sejam as operadoras, o que acontece de forma mais ou menos igual em todo o mundo) que num primeiro momento parece não deixar grandes frestas para subversões. Apesar de alguns terminais terem sistemas operacionais baseados em Java [um sistema do tipo open-source] tudo depende de uma rede que tem que vem sendo controlada de forma bem rigorosa, não havendo sistemas autônomos operando em redes paralelas por exemplo. Mesmo assim alguns artistas vem conseguindo algumas proezas via recursos de bluetooth, elaborando aplicativos domésticos ou a partir de conexões com outras redes como a internet [que em teoria, ainda não pertence a nenhuma corporação], sugerindo outras formas de utilização dessas tecnologias notadamente proprietárias e controladas.
Mas a idéia de subversão ligada a arte realmente requer maiores cuidados. Se pensarmos que a desmontagem de um computador para a criação de um sistema específico em uma instalação pode ser considerada uma subversão, então diria que isso acontece o tempo todo. Os casos não se somam numa única equação. Muitos artistas hoje utilizam das mídias recentes como forma de questionar a própria tecnologia envolvida, outros como forma de atingir o próprio sistema da arte produzida para/na rede. Outros como forma de a[r]tivismo político. Mas isso vem sendo feito por não-artistas também e muitas vezes de forma extremamante eficiente.
E há aqueles mecanismos, também situados à margem da arte mas que realmente causam danos e avarias, como os virus, que em raros casos foram associados a obras artísticas, apesar de serem criações de mentes muitas vezes super-dotadas e geniais. A pirataria de software por exemplo, acontece silenciosamente, como se fosse uma vingança de classes, um levante contra o capital internacional, numa impressionante organização que envolve trocas peer-to-peer, criação de códigos, e programação avançada, mas nem por isso se constitui como movimento de subversão autêntico, especialmente por não propor alternativas, por não ser edificante ou assertiva.















